Base de données

Héberger MySQL ou PostgreSQLsur un VPS NVMe en France

Donnez à vos bases de données l'infrastructure qu'elles méritent : NVMe 10 G/s pour des requêtes instantanées, sauvegardes automatiques hors site et volumes dédiés à vos données. MySQL, PostgreSQL, MariaDB ou Redis — vous administrez, on héberge.

3,99 €HT/mois

Tarif fixe, sans facturation à la requête ni au Go transféré.

10 G/s
NVMe Enterprise
10 s
de déploiement
France
données souveraines
99,9 %
de disponibilité

Quelle configuration pour votre base de données ?

En base de données, tout se joue sur la RAM (cache des index) et les IOPS du disque. Dimensionnez selon votre volumétrie : si elle grossit, vous redimensionnez le VPS sans réinstaller ni migrer vos données.

Quelle configuration pour votre base de données ?
ConfigurationVolumétrieRAMvCPUStockageUsage recommandéCommander
DevJusqu'à 10 Go de données4 Go RAM2 vCPUNVMe EnterpriseEnvironnements de développement, staging, base MySQL ou PostgreSQL d'un site ou d'une petite app.Déployer cette config
ProductionPopulaire10 à 100 Go de données8 Go RAM4 vCPUNVMe EnterpriseBase de production d'une application SaaS, d'un e-commerce ou d'une API : index en cache, requêtes concurrentes fluides.Déployer cette config
Data intensive100 Go et plus16 Go RAM8 vCPUNVMe EnterpriseBases analytiques, agrégations lourdes, PostgreSQL avec extensions (PostGIS, pgvector), forte concurrence.Déployer cette config

Combien coûte l'hébergement d'une base MySQL ou PostgreSQL ?

Héberger MySQL ou PostgreSQL sur un VPS démarre à 3,99 € HT/mois pour une base de développement ou un petit site. Une base de production confortable correspond au tarif d'un VPS 8 Go, une charge analytique lourde à celui d'un VPS 16 Go. Le prix ne bouge pas avec l'usage : ni facturation à la requête, ni au stockage consommé, ni à la bande passante — le trafic est illimité.

Comparez avec les bases managées des grands clouds : leur facturation à l'instance, aux IOPS et au transfert sortant rend la facture imprévisible et souvent plusieurs fois supérieure à volumétrie égale. Sur un VPS, le même serveur héberge en plus votre API, votre cache Redis ou vos scripts d'import, sans ligne de facturation supplémentaire.

L'engagement annuel réduit le coût d'environ 20 %, et rien ne vous oblige à voir grand dès le départ : commencez sur une petite taille, mesurez votre charge réelle, puis redimensionnez en quelques clics quand vos données l'exigent.

Votre base en production en 4 étapes

De la commande à la première connexion applicative, comptez moins de 15 minutes — sans expertise DBA préalable.

1

Déployez votre VPS

Sélectionnez la taille adaptée à votre volumétrie et une image Ubuntu ou Debian : la machine est livrée en 10 secondes avec son IP dédiée.

2

Installez votre moteur

MySQL 8, PostgreSQL ou MariaDB s'installent depuis les dépôts officiels en une commande apt. Vous choisissez la version, pas nous.

3

Verrouillez les accès

Créez un utilisateur applicatif à droits restreints et limitez le port 3306 ou 5432 à vos seules IP via le pare-feu de la console.

4

Automatisez les sauvegardes

Les sauvegardes quotidiennes hors site sont déjà actives ; ajoutez un dump planifié (mysqldump, pg_dump) pour la restauration fine table par table.

Avant un ALTER TABLE massif ou une montée de version majeure (PostgreSQL 15 → 16, MySQL 5.7 → 8), prenez un snapshot en 1 clic : si la migration tourne mal, vous revenez à l'état exact d'avant en 30 secondes.

Pensé pour les charges base de données

Des ressources garanties et un stockage taillé pour les IOPS : vos requêtes ne subissent jamais les voisins.

Accès root complet

Réglez innodb_buffer_pool_size, shared_buffers, la réplication ou le tuning kernel : la configuration du moteur vous appartient de bout en bout.

Snapshots en 1 clic

Capturez l'état complet de la machine avant chaque migration de schéma et revenez en arrière en 30 secondes si besoin.

Sauvegardes quotidiennes hors site

Vos données sont copiées chaque jour vers un datacenter distant : une panne matérielle ou une suppression accidentelle ne les emporte pas.

Anti-DDoS inclus

Un port de base de données exposé attire les attaques : la protection DDoS est active par défaut, sans option payante.

Volumes NVMe dédiés

Votre stockage NVMe Enterprise à 10 G/s est réservé à votre VPS : des IOPS stables, y compris aux heures de pointe.

Redimensionnement à chaud

Votre base grossit ? Passez à la taille supérieure en quelques clics, sans réinstallation, sans export-import, sans perte de données.

MySQL, PostgreSQL, MariaDB, Redis : tout l'écosystème data

Un VPS n'impose aucun moteur : installez MySQL 8 pour vos applications web classiques, PostgreSQL pour ses transactions robustes et ses extensions (PostGIS pour la géo, pgvector pour l'IA), MariaDB pour la compatibilité MySQL sous licence libre, ou Redis en cache devant la base principale. Plusieurs moteurs cohabitent sans problème sur la même machine.

Côté administration, vous gardez vos outils habituels : phpMyAdmin ou Adminer pour MySQL, pgAdmin pour PostgreSQL, ou une stack Docker Compose qui embarque base et interface en un fichier. La connexion depuis votre application se fait par IP dédiée, tunnel SSH ou VPN selon votre exigence de sécurité.

Vos données restent en France, dans un datacenter souverain : un vrai argument pour vos obligations RGPD, vos clients secteur public ou tout projet qui refuse de dépendre d'un cloud extra-européen. Et la latence vers vos serveurs applicatifs français reste minimale.

MySQL 8PostgreSQLMariaDBRedisMongoDBSQLitephpMyAdminpgAdminAdminerDocker Compose

Questions fréquentes sur l'hébergement de bases de données

Dimensionnement, sécurité, sauvegardes, migration : les réponses avant de mettre votre base en production.

Combien coûte l'hébergement d'une base de données MySQL ou PostgreSQL ?

Comptez 3,99 € HT/mois pour le VPS d'entrée de gamme, suffisant pour une base de développement ou celle d'un petit site. Une base de production avec des dizaines de Go et des requêtes concurrentes demande un VPS 8 Go, les charges analytiques un VPS 16 Go. La facturation est forfaitaire : rien à la requête, aux IOPS ou au trafic, contrairement aux bases managées des grands clouds.

VPS ou base de données managée : que choisir ?

La base managée automatise les mises à jour et la réplication, mais impose ses versions, ses limites de configuration et une facturation à l'usage difficile à prévoir. Le VPS coûte nettement moins cher à volumétrie égale, vous donne l'accès root pour le tuning fin et héberge aussi votre application. Sauvegardes quotidiennes et snapshots couvrent l'essentiel de ce que le managé promet.

Combien de RAM faut-il pour MySQL ou PostgreSQL ?

Visez assez de RAM pour tenir vos index et données chaudes en cache : 4 Go suffisent pour une base de quelques Go, 8 Go pour une production de 10 à 100 Go, 16 Go au-delà ou pour l'analytique. Réglez ensuite innodb_buffer_pool_size (MySQL) ou shared_buffers (PostgreSQL) en conséquence. Si vous hésitez entre deux tailles, prenez la plus petite : vous l'augmenterez plus tard sans réinstallation.

Comment sécuriser une base de données sur un VPS ?

Quatre réflexes : n'exposez jamais le port 3306 ou 5432 à tout Internet (restreignez-le à vos IP applicatives via le pare-feu de la console), créez un utilisateur dédié par application avec des droits minimaux, activez TLS sur les connexions, et privilégiez un tunnel SSH pour l'administration distante. La protection anti-DDoS est déjà incluse au niveau réseau.

Comment mettre en place des sauvegardes automatiques de ma base ?

Deux niveaux se complètent : les sauvegardes quotidiennes hors site incluses avec le VPS protègent la machine entière, et un dump planifié via cron (mysqldump ou pg_dump) vous donne la restauration fine, table par table. Ajoutez un snapshot manuel en 1 clic avant chaque migration de schéma pour disposer d'un point de retour immédiat.

Peut-on héberger plusieurs bases sur le même VPS ?

Oui, sans limite artificielle : un même serveur MySQL ou PostgreSQL héberge autant de bases que le stockage et la RAM le permettent, et plusieurs moteurs (MySQL, PostgreSQL, Redis) cohabitent sur la même machine. C'est le schéma classique d'une agence ou d'un SaaS multi-clients : une base par projet, un seul VPS à administrer et à payer.

Comment migrer ma base existante vers le VPS ?

Exportez avec mysqldump ou pg_dump depuis l'hébergeur actuel, transférez le fichier en SFTP, puis importez sur le VPS : une base de plusieurs Go se rejoue en quelques minutes grâce au NVMe. Pour réduire la coupure, planifiez la bascule en heures creuses et faites pointer votre application sur la nouvelle IP juste après l'import. Prenez un snapshot une fois la migration validée.

MySQL ou PostgreSQL : lequel choisir pour mon projet ?

MySQL reste le choix naturel des applications web classiques (WordPress, PrestaShop, la plupart des CMS) et brille en lecture intensive. PostgreSQL s'impose dès que vous avez besoin de transactions complexes, de types avancés (JSON, géospatial avec PostGIS, vecteurs avec pgvector) ou de requêtes analytiques. Sur un VPS, la question n'est pas bloquante : vous pouvez installer les deux.

Prêt à héberger votre base ?

Votre VPS est livré en 10 secondes ; réglez par carte bancaire, PayPal ou crypto. Et si la volumétrie explose, vous redimensionnez sans réinstaller.

Héberger MySQL / PostgreSQL : VPS NVMe dès 3,99€/mois - OnetSolutions